jeudi 25 octobre 2012

Déclaration des ressources 2011 à la Caf, phase 2




Comme chaque année depuis 2008, la Caf a recueilli directement, auprès de Direction générale des finances publiques (DGfip), le montant des ressources déclaré aux impôts, par ses allocataires, au titre de l’année civile précédente, soit l’année 2011

Toutefois, les nouveaux bénéficiaires des prestations (allocataires depuis août 2012), ou les personnes qui n’ont pas effectué de déclaration fiscale, sont sollicités directement par la Caf afin de communiquer le montant de leur ressources 2011, notamment en les télédéclarant directement sur le site caf.fr rubrique « Mon compte », et ce, avant le 31 décembre 2012. En cas d'oubli, ils risquent en effet la suspension du versement de leurs prestations, sous condition de ressources*, à compter de la mensualité de janvier 2013 (payable au début du mois de février)

* Allocation de logement, aide personnalisée au logement, prestation d'accueil du jeune enfant et ses compléments, complément familial, allocation de rentrée scolaire

lundi 8 octobre 2012

Enquête auprès des bénéficiaires de minima sociaux



La direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) du ministère des affaires sociales et de la santé, réalise une enquête auprès des allocataires du revenu de solidarité active (RSA), de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), de l’allocation spécifique de solidarité (ASS), et du minimum vieillesse

Cette enquête, reconnue d’intérêt général et de qualité statistique par le conseil national de l’information statistique (Cnis), a débuté le 1er octobre 2012 et s'achèvera le 20 décembre 2012. Elle s’effectue en partenariat avec plusieurs administrations et services publics, dont la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf)

8 400 personnes, tirées au sort dans 59 départements, bénéficiaires ou qui ont été bénéficiaires de l’un de ces minima sociaux, vont être interrogées par des enquêteurs agréés de la société TNS Sofres, prestataire de cette opération

Les réponses à l’enquête resteront anonymes et confidentielles. Elles serviront uniquement à l’établissement de statistiques. Les procédures de la commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) nécessaires ont été strictement respectées

Les interviewés sont avisés par le ministère des affaires sociales du passage de l'enquêteur, porteur d'une carte officielle l'accréditant. Ils peuvent obtenir des informations complémentaires grâce au numéro vert 0800 00 67 12 (appel gratuit depuis un poste fixe)


jeudi 4 octobre 2012

Fermeture exceptionnelle de l’accueil de l’agence de Nanterre-Puteaux



En raison de travaux de rénovation, du 17 octobre au 26 novembre inclus, la réception du public ne sera pas assurée à l'accueil de l’agence Caf de Nanterre-Puteaux

Durant cette période, les allocataires pourront :
  • déposer leurs documents dans la boîte aux lettres qui est relevée quotidiennement
  • utiliser les bornes interactives à leur disposition aux heures d’ouverture :
    - au centre de sécurité sociale de Puteaux (33-35 rue Cartoult)
    - à la Maison départementale des personnes handicapées (2 rue Rigault à Nanterre)
  • être reçu(e)s, du lundi au vendredi, de 9 h à 16 h, dans les agences de :
    - Colombes, 83 avenue de Stalingrad
    - Courbevoie, 47 bis rue Louis Blanc
    - Suresnes, 24 avenue du Général de Gaulle
L'agence de Nanterre-Puteaux reçoit les allocataires des communes de Nanterre et de Puteaux

Rappel : 24 heures sur 24 :
  • www.caf.fr
  • 0810 25 92 10 (coût d'un appel local à partir d'un poste fixe)

mercredi 3 octobre 2012

Inauguration de la crèche Plumes et compagnie à Courbevoie


La crèche Plumes et compagnie, située immeuble le Monge, 22 place des Vosges à Courbevoie la Défense 5, a été inaugurée le 12 septembre dernier, en présence de Christophe Durieux, président de la société People and Baby et de Jean-Luc Olivaux, premier vice-président du conseil d’administration de la Caisse d’allocations familiales des Hauts-de-Seine

Fred Latour, directeur adjoint de la Caf, et Soizic Boishardy, conseillère technique en action sociale, étaient également présents

Le multiaccueil, d’une capacité de 52 berceaux, est destiné à accueillir des enfants de parents travaillant au sein d’entreprises implantées localement (Société générale, Roche, Ernst & Young, Alstom guid, Linagoro, Whasbiboo, etc..). Le projet social et d’établissement porte une attention particulière à l’enfant porteur de handicap

La Caf des Hauts-de-Seine a réservé, pour le financement de l'investissement, 426 400 euros, soit 56 % du coût du programme, prélevé sur le 7ème plan crèche, dit plan crèche pluriannuel d’investissement

Au 31 décembre 2011, on comptabilisait 3 470 nouvelles places d’accueil créées au cours des cinq années précédentes, dont plus de la moitié issue du secteur privé, lequel compte désormais 92 structures dans notre département

mardi 4 septembre 2012

Édito

Caroline Gugenheim
Directeur

J’ai le plaisir de vous présenter le premier numéro de La lettre partenaires de la Caf apposé sur un blog qui vous est spécifiquement dédié.
La lettre vous sera toujours adressée trois fois par an, aux mois de janvier, mai et septembre, mais vous pouvez au quotidien découvrir l’activité de la Caf des Hauts-de-Seine sur le blog que je vous invite à découvrir aujourd’hui. Il vient se substituer aux pages qui vous connaissiez sur le caf.fr et vous y retrouverez toutes les informations dont vous disposiez auparavant

Les pages "petite enfance, temps libres, accompagnement des familles, vie sociale, logement et habitat", vous présentent les interventions en votre direction. Vous retrouverez celles en faveur des allocataires sur le caf.fr

Je serai attentive à vos remarques et suggestions et vous souhaite d’ores et déjà une agréable lecture…

Le mois de septembre est, à la Caf aussi, celui de la rentrée. L’allocation de rentrée scolaire a été versée à 42 199 bénéficiaires le 21 août dernier, pour un montant de 23,8 millions d’euros. Elle le sera pour les enfants de 16 à 18 ans sur production de l’attestation de situation de l’enfant. Une action de sensibilisation sur ce point a été conduite en direction des communes et des circonscriptions de la vie sociale

Les familles bénéficiaires qui n’ont pas encore utilisé le ticket temps libre pour leurs enfants peuvent le mettre à profit pour les inscrire à une activité de loisir.

Puis, viendra la rentrée universitaire avec la période des demandes d’aide au logement de la part des étudiants

Je souhaite à tous une bonne rentrée

mercredi 22 août 2012

Comment suivre l’actualité de la Caf des Hauts-de-Seine ?


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mardi 21 août 2012

Comment la Caf se prémunit contre les risques de fraude





Les Caf doivent traiter les dossiers de prestations rapidement et cela sans excès de formalités administratives pour les allocataires. La gestion des droits repose sur des informations qui sont, selon leur nature, déclaratives ou attestées par une pièce justificative, ou encore, communiquées directement par d’autres organismes qui en sont les détenteurs

Les contrôles exercés par les Caf sont rendus obligatoires par la loi. Ils s’imposent à tous les allocataires. Pour cela, les administrations et services publics sont tenus de communiquer à la Caf les informations nécessaires à la vérification des situations des allocataires. Le contrôle répond à un objectif principal : que chaque allocataire puisse bénéficier de tous ses droits mais uniquement de ses droits. Il est donc un élément essentiel de rigueur dans la gestion des fonds publics et d’égalité entre les citoyens


Indus, fraudes ou escroqueries... de quoi parle-t-on?

Simples erreurs ou oublis peuvent se produire de la part des allocataires. Ils se traduisent par une déclaration erronée ou une omission de déclaration entraînant des indus, mais aussi parfois, des rappels. C’est-à-dire, que la Caf demande à l’allocataire de rembourser le trop-perçu ou lui verse un rappel sur ses droits s’il y a lieu

On compte également les omissions délibérées que l’on peut qualifier de fraudes ou de tentatives de fraude. Enfin, on distingue la fausse déclaration avec ou sans fabrication de faux documents, qualifiée ici d'escroquerie

La Caf distingue donc les erreurs de déclarations qui génèrent des indus, des fraudes et des escroqueries qui donnent lieu à des sanctions administratives et à des dépôts de plainte auprès des juridictions compétentes

Il est très important que les allocataires signalent à la Caf tout changement intervenant dans leurs situations professionnelle, familiale ou autre et qu'ils effectuent leurs déclarations sur l’honneur de manière sincère. Ces dernières engagent en effet leur responsabilité

L’indu détecté peut porter sur une période de deux années. En revanche, si la tentative de fraude est avérée, la prescription biennale est levée. Un rappel portera sur les droits des deux dernières années


Une attention portée dès l’affiliation

Lors de la création d’un nouveau dossier, ou au moment de la prise en compte d’une nouvelle personne dans un dossier, son état-civil doit être certifié. Cette certification est effectuée à partir du référentiel national des bénéficiaires (RNB) ou au système national de gestion des identifiants (SNGI) de l’Insee

Le RNB a été certes été créé pour lutter contre la fraude sociale, mais également pour améliorer le service rendu à l'usager (personnalisation du service, échanges d'informations). Il est un recensement de l'ensemble des allocataires, conjoints, enfants et autres personnes connus au niveau de l’ensemble des Caf


De nombreux contrôles

Pour obtenir certaines informations ou pour en vérifier d’autres qui lui sont communiquées directement par l’allocataire, la Caf dispose de la possibilité de mettre en place différents contrôles

Ils portent sur l’ensemble de la situation de l’allocataire (familiale, professionnelle, financière, etc.)

On distingue quatre types de contrôles : 
  • le contrôle issu des échanges informatiques avec les partenaires de la Caf tels que Pôle emploi, l’administration fiscale… Ceux-ci sont dûment autorisés par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) et s’effectuent par transmission directe des informations entre les deux partenaires. L’allocataire est ainsi dégagé de toute démarche administrative
  • les vérifications internes des dossiers qui visent la cohérence des éléments fournis par l’allocataire. Le système informatique compare certaines informations entre elles et détecte les éventuelles incohérences (ressources d’origine salariale avec une situation enregistrée de chômage). En cas d’anomalie, des précisions seront demandées à l'allocataire
  • le contrôle des documents administratifs auprès des services les ayant délivrés
  • le contrôle sur place par un contrôleur assermenté qui se rend au domicile des allocataires
Il existe une charte du contrôle par l'agent assermenté pour les démarches effectuées au domicile de l’allocataire. Le contrôleur doit prendre en compte la situation dans sa globalité, il précise à l’allocataire ses droits et devoirs à l’égard de la Caf. La mise en œuvre d’un contrôle ne peut avoir pour effet de suspendre le versement des prestations, sauf :
  • lorsque l’allocataire ne fournit pas les justifications nécessaires à la poursuite d’un droit
  • lorsque le contrôleur ne peut effectuer une enquête au domicile de l’allocataire, après deux tentatives infructueuses dûment signalées par un avis de passage
La Caf a le souci de préserver la vie privée de l’allocataire. Les investigations sont limitées à ce qui est strictement nécessaire à la gestion des droits. L’allocataire est informé oralement par le contrôleur des conséquences du contrôle, même s’il n’y a aucune modification de ses droits


Les pénalités et les autres sanctions

Chaque Caf a, depuis 2007, la possibilité de sanctionner les allocataires auteurs de déclarations non-sincères par le biais de pénalités proportionnelles à la gravité de la fraude. Le directeur de la Caf adresse un avertissement ou décide d’une sanction financière dont il établit le montant selon un barème défini par la Cnaf. L’allocataire est informé du montant de l’indu et de la sanction. Il lui est indiqué qu’il peut présenter, par courrier destiné au directeur de la Caf, ses observations sur la situation. Les demandes de recours gracieux à l’encontre de la décision prise par le directeur sont examinées par une commission composée d’administrateurs de la Caf. À l’issue de la décision, les procédures de recouvrement peuvent alors débuter


Le pouvoir de contrainte du directeur

La loi de financement de la sécurité sociale a prévu la possibilité pour le directeur de la Caf de mettre en place une procédure de contrainte. Celle-ci est signifiée au débiteur par acte d'huissier de justice ou par lettre recommandée signée du directeur de la Caf avec demande d'avis de réception. Le débiteur peut former une opposition motivée auprès du secrétariat du tribunal compétent dans le ressort duquel, il est domicilié, dans les quinze jours à compter de la signification. Si aucune opposition n’est soulevée par l’allocataire, la Caf peut engager une procédure de saisie des rémunérations (sur salaires, sur comptes bancaires, etc.), des biens mobiliers ou immobiliers. La contrainte effectuée directement par le directeur de la Caf a valeur de jugement


En 2011

140 958 contrôles sur pièces ont été réalisés, ainsi que 3 827 contrôles sur place effectués par des agents de contrôle assermentés

La Caf a analysé 732 dossiers, conduisant à 26 dépôts de plainte par la Caf et 132 par la Conseil général s'agissant du RSA. 6 dossiers ont fait l’objet d’un avertissement et un allocataire s’est vu infliger une pénalité de 500 euros

Dans plus de 57 % des cas, la suspicion de fraudes a pour origine une fausse ou une omission de déclaration relative à la situation professionnelle du bénéficiaire et dans plus de 23 % des cas, à sa situation familiale