vendredi 15 avril 2016

Un multiaccueil inauguré à Neuilly-sur-Seine

Le 14 avril, le multiaccueil Eiduloa "Les bébés explorateurs" à Neuilly-sur-Seine a été inauguré en présence de Jean-Christophe Fromentin, député-maire de Neuilly-sur-Seine, Emmanuelle d’Orsay, maire-adjointe en charge de la famille, des écoles et des crèches, les équipes de la PMI des Hauts-de-Seine, et de Fabrice Dorin, premier vice-président du Conseil d’administration de la Caf des Hauts-de-Seine

Soizic Boishardy et Nathalie Merdrignac, conseillères en développement enfance et jeunesse étaient également présentes

Le multiaccueil de 18 berceaux est la première structure petite enfance dans le département des Hauts-de-Seine, à être gérée par la société Kid’cœur Neuilly

Cet équipement a bénéficié de la part de la Caf, d’une subvention d’investissement de
198 000 euros, prélevée sur le plan crèche pluriannuel d’investissement, représentant 62 % du coût du programme

Forum petite enfance à Neuilly-sur-Seine

La ville de Neuilly-sur-Seine a organisé son forum annuel de la petite enfance le 9 avril

Cette manifestation a eu lieu au Théâtre des Sablons, en présence de Jean-Christophe Fromentin, député-maire

Tania Monteiro et Fabienne Polter, gestionnaires-conseil à la Caf des Hauts-de-Seine, ont accueilli une cinquantaine de familles qui souhaitaient connaître leurs droits, essentiellement au complément de mode de garde de la Paje

Plusieurs partenaires de la petite enfance étaient également présents (People and Baby, crèches de France, Top Nursing…)

Inauguration de deux micro-crèches à Boulogne-Billancourt


Le 14 avril, les micro-crèches "Histoire d’enfants" et "Pimprenelle" ont été inaugurées en présence de Christophe Durieux, président de People and Baby, et de Jean-Loup Kloeckner, administrateur à la Caf des Hauts-de-Seine

Était également présent Fred Latour, directeur adjoint chargé des prestations familiales et de l’action sociale

Jean-Loup Kloeckner, Christophe Durieux
Les deux micro-crèches, agréées pour dix enfants, fonctionnent en multiaccueil avec un système de contractualisation varié et une facturation différenciée selon les revenus et la composition des familles

Leur gestionnaire, la société People and Baby, gère désormais 23 crèches et 7 micro-crèches dans le département

Outre son appui technique, la Caf des Hauts-de-Seine, est intervenue financièrement au titre de l’investissement, à hauteur de 94 000 euros pour chacune des micro-crèches, couvrant ainsi 58 % du coût du programme pour "Histoire d’enfants" et 55 % du coût pour "Pimprenelle"

Guide des prestations 2016


Le nouveau guide pour l’année 2016 est paru, actuellement uniquement en version dématérialisée

Dans sa version papier, il sera broché dans le prochain numéro de Vies de famille, à paraître au mois de mai et mis à la disposition du public dans les lieux d’accueil de la Caf et de certains partenaires ayant accepté de participer à ce nouveau mode de diffusion

Télécharger le guide


Points de diffusion de la revue Vies de famille papier :
  • les agences de la Caf des Hauts-de-Seine
  • les points d’action sociale de la Caf des Hauts-de-Seine
  • la Maison de services au public - Pimms, place des Baconnets à Antony
  • les centres de la Caisse primaire d’assurance maladie des Hauts-de-Seine
  • les espaces départementaux d’action sociale
  • les espaces insertion
  • les mairies d’Antony, d’Asnières-sur-Seine, de Bagneux, de Bois-Colombes, de Boulogne-Billancourt, de Bourg-la-Reine, de Châtenay-Malabry, de Chaville, de Clamart, de Colombes, de Garches, de Gennevilliers, de La Garenne-Colombes, du Plessis-Robinson, de Levallois-Perret, de Malakoff, de Marnes-la-Coquette, de Montrouge, de Nanterre, de Neuilly-sur-Seine, de Rueil-Malmaison, de Saint-Cloud, de Sceaux, de Sèvres, de Vanves, de Vaucresson et de Villeneuve-la-Garenne
  • les centres sociaux d’Asnières-sur-Seine (46 rue des Grésillons et 19 rue Henri Poincaré), de Bagneux (1 place Fontaine Gueffier), de Bourg-la-Reine (6 villa Maurice), de Châtillon (2 rue Guynemer), de Colombes (11 rue Jules Michelet), de Montrouge (88 rue Racine), de Malakoff (9 rue Jacques Prévert), de Meudon (5 rue Georges Millandy) de Nanterre (40 boulevard des Provinces françaises, 1 bis rue des Sorbiers, 79 avenue Pablo Picasso et 6 rue Eugène Varlin)
  • les relais assistantes maternelles d’Antony (17 boulevard Pierre Brossolette et 246 rue Adolphe Pajeaud), d’Asnières-sur-Seine (104 avenue d’Argenteuil), de Bagneux (1 place de la Fontaine Gueffier), de Clichy-la-Garenne (7 rue Georges Seurat), de Colombes (24 rue d’Estienne d’Orves), de Courbevoie (64 avenue Puvis de Chavannes), de Fontenay-aux-Roses (25 avenue Lombart), de Garches (15 rue des Quatre vents), d’Issy-les-Moulineaux (19 rue Vaudétard), du Plessis-Robinson (4 rue de la Ferme), de Malakoff ( 27 rue Danton), de Meudon (6 rue de la Pierre aux Moines), de Nanterre (1 rue Waldeck Rocher, 30 allée de l’Arlequin et 18 rue des Aubépines) et de Vanves (8 impasse Alexandre)
  • les missions locales d’Asnières-sur-Seine (250 rue du Ménil), de Châtillon (33 avenue de Paris) et de Fontenay-aux-Roses (23 avenue des Lombart)
  • les centres d’information sur les droits des femmes et de la famille de Boulogne-Billancourt (5 rue des 4 cheminées), de Clamart (55 avenue Jean Jaurès) et de Nanterre (71 rue des Fontenelles)
  • l’association Nadha, 2 rue des Glycines à Nanterre
  • l’Union départementale des associations familiales, 10 bis rue du Général Leclerc à Saint-Cloud

Développer les moyens du vivre-ensemble dans les Hauts-de-Seine


Le département des Hauts-de-Seine est fort de nombreux atouts : l'activité économique y est développée par rapport au reste de la France : un taux d'activité plus important : 78 % contre
71 %, un salaire horaire net moyen de 20,5 € contre 13,9 €, la proximité avec Paris, un réseau de transports étoffé, une population jeune et dynamique

Pour autant, comme partout ailleurs, les questions d'inclusion sociale, de développement des liens sociaux entre les habitants et de citoyenneté de proximité se posent

Comment faire en sorte que chacun se sente bien dans sa ville, noue des contacts avec les autres, participe à la vie de son quartier ?


C'est tout l'enjeu des centres sociaux et socioculturels (CSS) ainsi que de leurs petits frères, les espaces de vie sociale (EVS), qui ont vocation à développer du lien entre les habitants d'un quartier pour "faire société". Ces structures dites "d'animation de la vie sociale" (AVS), portées par les villes ou des associations, peuvent être agréées par la Caf, ce qui leur garantit un financement complémentaire mais aussi un accompagnement pour se développer et impliquer les habitants au pilotage des activités. Le rôle des équipements d'AVS ne se cantonne pas aux quartiers les plus en difficulté. Ces structures ont toute leur place sur des territoires plus aisés pour, là aussi, y créer du lien. La solidarité de proximité n'est pas l'apanage d'une catégorie de la population, elle intéresse tout le monde. Elle permet de répondre à des interrogations dans des champs aussi variés que celui de l'éducation, la famille, le vieillissement, la jeunesse, l'emploi, la culture ou la santé en s'appuyant sur l'initiative des habitants

Pour qu'elles puissent remplir leur mission globale de "mieux vivre ensemble", encore faut-il que ces structures soient présentes sur les territoires et qu'elles disposent des moyens nécessaires pour pérenniser leurs activités. C'est pour s'assurer de ces points que la Caf a élaboré, en lien avec ces structures et leurs principaux partenaires, un schéma directeur d'animation de la vie sociale (SDAVS). Ce document a pour objectif, en premier lieu, de vérifier l'adéquation entre les besoins et l'implantation des CSS et EVS agréés dans le département des Hauts-de-Seine en se basant sur des facteurs de fragilisation du lien social. Il doit ensuite permettre aux différents financeurs et partenaires des structures d'AVS, et aux structures elles-mêmes, de se coordonner pour renforcer leur intervention sur l'inclusion numérique, l'accès aux droits et à la santé, la prévention de la dépendance liée à l'âge, le développement de l'autonomie des jeunes, la promotion des valeurs républicaines...

Le comité de lancement du SDAVS s'est réuni, le 29 mars, en présence du sous-préfet chargé de la politique de la ville, de la Caf, la DDCS, la Cpam, la Fédération départementale des centres sociaux et socioculturels ainsi que de représentants des villes. Le but était de présenter une première rédaction du SDAVS, avec notamment les modalités de gouvernance, qui fera l'objet d'échanges entre partenaires avant d'être validée pour le mois de juin 2016. D'autres acteurs, comme la Cnav et le Conseil départemental, sont d'ores et déjà associés à ce travail

La démarche est ambitieuse car elle nécessite de réunir des partenaires aux activités sectorisées pour les faire travailler ensemble. Mais les personnes autour de la table ont parfaitement compris l'intérêt de développer davantage ces structures d'animation de la vie sociale dont les modalités d'intervention permettent de répondre à nombre de défis

jeudi 14 avril 2016

Coup de pouce à l’essor des maisons d’assistantes maternelles

Les maisons d’assistantes maternelles (Mam) peuvent désormais bénéficier d’une aide au démarrage de 3 000 euros afin d’acheter des équipements de puériculture, de l’électroménager, des jeux, des livres ou encore du mobilier

Pour pouvoir prétendre à cette aide, la Mam doit avoir signé la charte de qualité créée par la Cnaf, les services de l’État et les partenaires du secteur de la petite enfance, et être implantée dans un territoire prioritaire

La Mam doit également avoir validé auprès de la Caf son lieu d’implantation, maintenir son activité pendant au moins trois ans et avoir la qualité de personne morale

Un projet est actuellement en cours dans les Hauts-de-Seine

Le livret des parents

Depuis le 11 avril, tous les couples qui attendent leur premier enfant, soit environ un million de personnes chaque année, reçoivent un livret, édité par la Caisse nationale d’allocations familiales, les ministères des Familles et de la Santé et la Direction de la sécurité sociale

Télécharger le livret